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Un Monde Parallèle

 
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Joshua Conor
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MessagePosté le: Dim 16 Aoû - 08:27 (2009)    Sujet du message: Un Monde Parallèle Répondre en citant

« As-tu fini de te préparer Joshua ?
-Oui maître. »
fit l’interlocuteur la main tenant la sangle d’un cartable noir de fraîche date, les yeux rivés sur la gouvernante qui finissait de lui boutonner son haut.
Il enfila alors une veste par-dessus.

Dieu était capricieux. Lui et son oiseau n’allaient plus se revoir pendant un moment.
Aussi, celui-ci tenait à garder en tête l’image de son unique poupée dans une tenue mémorable. Pour l’entrée de son protégé dans ce nouvel établissement, il fallait une tenue spécialement sobre et classique selon lui.
Dans l’inventaire du jour, il était vêtu à l’occidentale comme toujours, pour embellir ses origines anglaises. Il portait une tunique sombre à grand décolleté qui dévoilait une chemise blanche en-dessous. Le vêtement serrait à la taille et s’arrêtait au-dessus des genoux pour laisser à l’air libre ses jambes fines. Au pied, il avait des mi-bas et des sandales noires. Les petites touches finales, le vernis à ongle, le cache-œil et le ruban noirs. Le bon Dieu qui aspirait aux couleurs de luxes et impériales fournit au chérubin une nouvelle garde robe.

A la sortie, une rangée de poupée attendait là. Elles souhaitaient le départ de leur maître en faisant une courbette.
Il était rare de voir M. Conor accompagner une de ses poupées jusqu’à la ‘Slave Education’. Le garçon aux cheveux bleuâtres ne se rappela pas une seule fois avoir assisté à de semblables évènements pour une telle occasion.

Ils montèrent à bord de la voiture. Une musique calme et traditionnelle dont le titre était inconnu au jeune garçon se mit en marche en même temps que le démarrage du véhicule.
Agrippé gentiment au bras de son maître, le garçon contempla le paysage. Par la vitre, on voyait la mer végétale défiler sous leur nez. Cela faisait tellement longtemps que Joshua n’avait pas vu le monde extérieur.
Dans la cité, l’automobile s’arrêta à plusieurs carrefours, permettant à la poupée d’Azur d’observer en toute flegmatique le quotidien des êtres vivants. Des sourires, des grimaces, des visages transpirant, joviales, ces enfants jouaient entre eux. La chanson était toujours en marche. Des chants d’accablements, des bruits de tambours, des instruments en pleurs, comme une mélodie qui se lamentait en résonnance avec le cœur glacé de l’enfant.
Ce monde qu’il voyait, se refléta sur ses grands yeux bleus tel l’effet d’un miroir, un monde qui semblait totalement parallèle de celui qu’il connaissait, un monde inaccessible.
La main qui était agrippée à la veste de son maître se resserra des plus belles. En même temps qu’il gardait un sourire de poupée, dans les abymes de son regard vacillait une faible lueur de mélancolie qu’il cachait en appuyant son front contre le bras du Noble.

Le son du moteur s’arrêta. Pieds au sol, ils se dirigèrent droit vers les grandes portes d’entrée. A l’accueil, le réceptionniste d’une tenue impeccable leur souhaita convenablement la bienvenue et invita le maître dans une pièce privée pour régler une affaire ‘importante’. Joshua remarqua la main de Dieu tapoter sur sa poche, un signe pour sûrement s’assurer de ‘ne rien manquer pour régler cette histoire’. On enleva alors la veste à la poupée puis on la fit assoir sur un canapé dans une autre salle. Et sagement, sous les ordres de son maître, elle attendit son retour en silence. Il n’y avait vraiment pas un seul bruit, sinon celui de l’horloge. Le cadre de l’établissement était vraiment soigné. Mais étrangement, le garçon ressentit une atmosphère légèrement oppressante. Plus d’une demi-heure passa.

Une femme, qu’on pouvait deviner de la manière dont elle était habillée qu’elle était une sorte de domestique, entra dans la pièce et arrosa des orchidées posés dans le coin. Il semblait qu’elle ne remarqua pas la présence de la poupée. Mais lorsqu’elle se retourna pour confirmer qu’elle avait bien fini son travail dans cette pièce, elle nota sa présence avec stupeur et embarras.

« O-oh ! Excusez-moi mademoiselle ! » fit-elle en se courbant légèrement pour saluer puis elle s’éclipsa d’une vitesse déconcertante. La poupée qui baissa la tête pour répondre à cette salutation, regarda la porte se fermer d’un air amusé, la tête recourbée sur le côté, une main posée coquettement au niveau du menton. Si ce n’était pas grâce à son accoutrement, aurait-il été accueilli de la même manière ?

La porte s’ouvrit alors une nouvelle fois. Cette fois-ci, ce fut le maître qui débarqua et sans crier gare, il serra l’enfant contre lui.

« Joshua, j’ai fait amener tous tes affaires dans ta chambre.
Oooh... mon tendre Joshua. Papa n’aura pas l’occasion de t’accompagner jusqu’à là-bas. Il a une réunion importante dans quelques instants.
Quelqu’un va bientôt venir te chercher.
Promets-moi d’être bien sage et d’écouter tout ce qu’on te dira de faire. »


Le maître attristé, offrit un nouveau jouet à l’enfant, une poupée venant de France du nom de Gadiela. Sa chevelure était châtain clair et ondulée, et ses yeux étaient aussi bleus que ceux du garçon. Ce dernier embrassa affectueusement la joue de son Dieu. Et d’un doux sourire, il se redressa et fit une courbette en guise de départ du Noble, les mains levant gracieusement sa jupe des deux côtés comme avaient l’habitude de faire les poupées du maître.
Mais une chose fut certaine. C’était que ses yeux oscillaient.
Tenant la poupée par le bras pour la laisser se suspendre dans le vide, il continuait à observer la porte par laquelle son maître avait quitté la pièce.
Est-ce que ce dernier allait revenir le chercher ? Malgré les mots rassurants de son maître, il avait tout de même peur. Il détestait ce sentiment de doute.

Il se rassit à nouveau et attendit la personne qui allait l’accueillir.

*Le maître n’étant plus, il n’y a plus besoin d’être une poupée non ?*
Même en se disant cela, il attendait les mains et les jambes côte-à-côte avec Gadiela dans les bras, la tête appuyée contre le dos du siège, telle une habitude.
Il observa alors le vide.
*Slave...* Qu’allait-il devenir maintenant ? Quel sort lui réservait-on ?
Des questions que, si cela parvenait aux oreilles de la gouvernante, elle l’aurait certainement réprimandé en disant qu’une poupée n’avait aucun droit d’y penser.
D’ailleurs, depuis quand se posait-il autant de questions ?



« Haley… » murmura-t-il d’une petite voix la tête légèrement penchée sur le côté.
Son regard s'abaissa progressivement sur le visage de sa nouvelle compagne, Gadiela.

*Une poupée... Tu n'es qu'une poupée...*
A ces pensées, il reprit une expression placide et patienta.

Le nom de départ de la poupée était Isabelle...
Isabelle...
Isabelle a les yeux bleus!
Les yeux bleus Isabelle a!

Joshua: "En toute bonne foi... croyez-vous que j'ai une tête à tenir une poupée du nom d'Isabelle ou d'Emilie?"

_________________

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Dernière édition par Joshua Conor le Sam 19 Sep - 22:13 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 16 Aoû - 08:27 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Camus Yondaime
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MessagePosté le: Sam 22 Aoû - 14:27 (2009)    Sujet du message: Un Monde Parallèle Répondre en citant

La veille:
 

Le téléphone venait de sonner, au bout du fil un homme qui voulait parler à Camus, ce dernier pris le combiner que le secrétaire lui tendait. L'homme au téléphone, expliqua au jeune directeur, qu'il souhait lui apportait  l'une de ses petites merveilles et qu'il souhaiterait que le directeur se charge de son éducation, pour qu'il puisse retrouver au fil des années, un être encore plus obéissant, Camus accepta et il donna rendez vous à l'homme le lendemain matin... Après avoir raccroché Camus se chargea de préparer les documents nécessaire pour le rendez vous de demain.

Le lendemain:
 

Camus s'était lever de bonne heure pour pouvoir être prêt pour l'arrivée des nouveaux arrivant, il portait sur lui un pantalon a pince noir,  rehausser d'une chemise en flanelle blanche, le tout recouvert d'une longue veste a queue de pie noir, et d'un chapeau au de forme, comme à son habitude, Camus avait maquiller ses yeux de noir, juste pour faire ressortir le bleu intense de ses yeux. Une fois près Camus partit en direction de son bureau son rendez vous n'allez pas tarder a arriver. Une fois devant son bureau, Camus salua la femme de ménage, et il fut surpris de voir un jeune garçon attendre sur le banc, il regarda l'horloge pendu au mur se disant qu'il n'était pas en retard, puis saluant le jeune homme il pénétra dans son bureau... Devant lui un homme se tenait debout Camus le salua, et il comprit que l'homme avait préférer venir en avance car, il avait un rendez vous des plus important.

Camus prit place a son bureau et il regarda l'homme, sortant le dossier qu'il avait prévu la veille pour l'inscription, il trempa sa plume dans l'encrier et il écouta l'homme qui lui donna clairement tout les renseignements sur l'enfant. Et Camus nota le tout sur le dossier.


Dossier d'inscription numéro: 132

Nom:
CONOR
Prénom: Joshua
Age: 15 ans
Nationalité: Anglaise

But de son arrivée: Maître souhaitant le meilleur de l'éducation pour l'enfant.
Menez par: Maître d'origine.
Année scolaire: 1ère année.
Dossier créer par: Camus Yondaime
 

Tout ceci était nécessaire pour que le dossier sous remplis au fur et a mesure des années, à l'intérieur  Camus y glissa les fiches de santés, ainsi que les papiers concernant le maître et sur le fait que l'esclave ne serait pas vendu à sa sortis. Une fois que tout ceci fut terminer, Camus serra la main  du maître et il le laissa partir, pendant un petit instant Camus rangea le dossier, dans le cassier de rangement, puis il prit une clef et il sortit de son bureau, retrouvant de nouveau le jeune garçon seul assis sur son banc. Camus s'approcha doucement de lui, et il le regarda pour lui parler calmement.

« Bonjour et bienvenue parmi nous... Je me nommes Camus Yondaime je suis le directeur de cette école... Et je suis en même temps ton professeur de maintien, si tu as un soucis ou une quelconques requêtes ne te gêne pas pour venir me voir et je serais prêt a répondre à toute tes questions. »

Il sourit à Joshua, et il lui fit signe de se lever.

« Si tu veux bien me suivre je vais te conduire à ton dortoir, tes valises sont normalement déjà dans ta chambre tu n'auras plus cas les vidés pour pouvoir ranger tes affaires dans le placard. »

Camus laissa l'enfant passer devant lui, et il le suivit ensuite en direction des dortoirs, il trouvait assez étrange de voir l'enfant habillait en fille mais en même temps cela ne l'était que très peur car il avait eu la grande aventure, de vivre aux côtés d'un homme s'habillant en fille et sa l'avait plutôt amuser. Tout en marchant dans le couloir Camus jetait des petits regards à Joshua.

«  J'espère que tu te plairas dans notre école... Et je tenais à te dire que tu as une très belle tenue, mais sache qu'ici tu pourras t'habiller comme tu le souhaites si tu ne souhaites pas qu'on se moque de toi, je ne dirais rien promis. »

Il lui sourit et il arriva enfin devant la porte de la chambre de Joshua, il glissa la clef dans la serrure et il ouvrit la porte. Tout les dortoirs étaient soigneusement décorer et il y avait de la place pour y logé deux personnes, Camus fit entrer Joshua et il vérifia que les valises de ce dernier avait bien été mener dans la chambre, et se fut le cas. Il se dirigea vers le rideaux de la chambre qu'il ouvrit pour faire entrer le soleil et il se tourna de nouveau pour regarder le jeune homme, et il se mit a lui expliquer le règlement.

« Ici les règles sont simple, il est strictement interdit pour les élèves de faire venir un autre élève dans leurs chambres, seul votre colocataire à le droit de dormir dans cette chambre et aucunes autres personnes a part un professeur... Les ainés sont là pour vous soutenir et vous aidez a vous habituez à l'école, et nous professeur somme a votre disposition 24h/24 donc ne te gênes pas pour poser toute les questions qui pour toi sembleraient utile. »
 

Camus posa les valises sur le lit de Joshua et il attendit par la suite, de voir si le garçon avait besoin d'aide pour ranger ses affaires et surtout pour voir aussi si le jeune garçon n'avait pas besoin de renseignement supplémentaire pour s'intégrer à l'école. Après tout pour le moment Camus n'avait pas de cours a donner donc il pouvait tout a fait rester ici pour aider ou parler encore un peu avec le jeune homme qui semblait assez perdu depuis son arrivée à la Slave Éducation.  


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Joshua Conor
Elèves

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Messages: 24

MessagePosté le: Lun 24 Aoû - 15:08 (2009)    Sujet du message: Un Monde Parallèle Répondre en citant

Bonjour bonjour!
*yeux qui flash!* OMG ! Une réponse au rp ! Sus à l’écrituuure !!!
Agh, je vais décocher la notification, je suis vraiment pas sérieuse XD *retourne aux travaux*



Le garçon était assis, fixé sur le siège. Tant que personne n’entrait dans son champ de vision, il ne réagissait pas.
Une ombre apparut alors dans son regard. Elle appartenait à un homme qui était grand et était vêtu de noir de la tête au pied. Ses habits étaient endossés avec élégance et l’enfant pouvait sentir l’autorité se dégager en lui.
Normalement, la coutume aurait voulu que la poupée soit debout dès qu’on s’approchait d’elle. Mais devant une personne inconnue, il valait mieux peut-être attendre car on ne savait jamais.
L’amabilité et la serviabilité de cet homme à travers ses premiers mots étonnèrent Joshua qui se dit alors que les apparences sont bien trompeuses. D’ailleurs, de ‘tous les grandes personnes de la haute hiérarchie’, l’adolescent trouvait l’individu bien jeune.

Suite à l’accord, Joshua se leva en tenant toujours Gadiela dans ses bras. Il fit une courbette et de la main droite, il leva le côté de sa jupe en toute courtoisie en fléchissant légèrement ses jambes croisées et fit d’un sourire subtil :

« Joshua monseigneur »
‘Monseigneur’ pouvait sembler drôle. Mais pas à Joshua. Il n’avait jamais eu affaire à un directeur d’école auparavant. Aussi essaya-t-il de rester le plus poli possible.

Une ‘question’? Cela était certain qu’il en avait. Mais il ne s’était pas résolu à demander dans l’immédiat. Ce n’était pas le ‘moment’ pensait-il : Assaillir une personne de question alors que les présentations venaient d’avoir lieu serait totalement impoli de sa part. Et puis n’était-ce pas le directeur en personne ? Bien entendu, il ne savait pas en quoi consistaient les cours de ‘maintien’. Le mot perdit vite de l’importance à ses yeux, sans pour autant qu’il ne l’ignore.

Ce dernier demanda à la poupée de le suivre. Elle prit sa veste, porta son cartable au dos, puis comme réclamé, elle avança d’une démarche élégante et gracieuse. Mais au fur et à mesure qu’elle progressait dans ses pas, elle remarqua le directeur la laisser passer en première, chose qui la troubla vu que depuis longtemps, elle était habituée ‘à suivre’ et non habituée ‘à être suivie’. Bien que cette personne ne fût pas son maître, ne pas voir le dos de quelqu’un qu’elle considérait comme ‘plus grand qu’elle’ dans la hiérarchie devant elle la gêna. Aussi essaya-t-elle de ralentir le pas. Néanmoins cet homme semblait être résolu à rester en arrière.

Le couloir paraissait étouffant malgré le grand espace qu’il proposait. Et contrairement à ce qu’on pouvait penser, ce n’était pas à cause du manque de la lumière du jour, ni de l’aménagement du chemin que l’atmosphère se dévoilait si lourde ; les fenêtres étaient petites et se trouvaient en hauteur, le sol était formé par du carrelage blanc et noir. Il n’y avait aucune touche de chaleur, ni de luxe, seulement un endroit ordonné et propre, parfois décoré de part et d’autre de vases ou de tableaux.

De temps en temps, Joshua prêtait attention aux bruits de pas et jeta un coup d’œil furtif vers l’ombre du directeur sans tourner complètement la tête. Il ne connaissait pas les lieux. Et lui demander de lire une pancarte était peine perdue. Il n’avait jamais étudié la calligraphie du pays puisqu’on ne lui avait enseigné qu’à être une poupée. Heureusement, à force de parler le japonais littéraire depuis sept ans, il pouvait au moins communiquer.


« J'espère que tu te plairas dans notre école... Et je tenais à te dire que tu as une très belle tenue, mais sache qu'ici tu pourras t'habiller comme tu le souhaites si tu ne souhaites pas qu'on se moque de toi, je ne dirais rien promis. »
Joshua tourna la tête vers son interlocuteur et l’observa silencieusement. Il se contenta alors d’afficher un de ses plus beaux sourires sensuels en réponse au compliment qui lui était parvenu. Bien que cela n’apparaissait pas sur son visage, le garçon aux cheveux bleuâtres était au plus haut point de l’abasourdissement. Ces offres incessantes de liberté sonnaient insolites aux creux de ses oreilles. Devait-il se méfier ? De toute manière, il était résolu à porter la garde-robe qu’on lui avait procurée puisqu’il n’en avait pas d’autre. En même temps qu’il observait le directeur, son regard se posa sur ses yeux.
*…bleus…*
La main serra le jouet dans les bras. Ne disant aucun mot, il tourna la tête devant lui pour apercevoir la porte de sa nouvelle chambre, une porte crée dans une matière plutôt résistante.
Entrés, Joshua balaya calmement la pièce du regard. Il y avait des meubles qui lui appartenaient, comme par exemple le grand miroir à droite de son lit et l’armoire blanc offert tout récemment par le maître aux bordures raffinées. Il écouta alors le règlement dicté par le professeur de maintien en se tenant proche des valises que ce dernier avait déposé sur le matelas.
*Seuls les professeurs et mon colocataire peuvent entrer dans cette chambre alors…*
Le maître était déçu que toutes les chambres étaient partagées par deux colocataires. Aussi demanda-t-il de mettre de magnifiques rideaux violets autour du lit de Joshua pour plus d’intimité.

Après les mots du directeur, Joshua acquiesça par un
« oui monseigneur » et se tourna vers ses bagages qu’il ouvrit, en prenant soin de déposer Gadiela sur le coussin, la veste sur le porte manteau destiné à sa taille et le cartable sur la chaise. Il y avait en tout deux valises ; Une valise contenant sa garde robe et l’autre contenant une table d’échecs et toute la trousse de soin de peau et de maquillage de poupée que lui avait choisi la gouvernante avec des protocoles collés sur chaque emballage. Elle lui avait également laissé un planning pour chaque matin et chaque soir qu’il survola rapidement et le remit à sa place. Sortant également ses poupées une par une, en bref, tous ses affaires sur le lit, une question lui vint à l’esprit :
« Pardon monseigneur mais où se trouve donc la salle de bain ? »

Au même moment, le garçon porta la grosse valise vide pour la mettre au-dessus de son armoire. Il n’osa pas demander au Directeur de l’établissement pour l’aider, faute de ne pas trop le connaître et de ne pas savoir ses réactions. Il approcha alors la chaise et monta dessus. Sa petite taille incommode ne facilita pas la tâche. Se mettant sur la pointe des pieds, il chercha à étirer tout son corps vers le haut et poussa tant bien que mal la valise mais par manque d’adhérence, elle lui glissa de ses petites mains. Et cherchant instinctivement à le rattraper, non seulement il se foula le doigt mais en plus, il perdit l’équilibre.
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Camus Yondaime
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû - 13:41 (2009)    Sujet du message: Un Monde Parallèle Répondre en citant

Camus avait conduit le jeune Joshua dans sa chambre, il fut un peu surpris au départ de voir que l'enfant l'appeler monseigneur mais il ne dit rien, il lui expliquerait plus tard de ne plus l'appeler ainsi s'il recommençait. Une fois dans la chambre la chambre Camus déposa les valises de Joshua sur son lit,  il regardait ce petit homme qui semblait vraiment avoir subit une éducation des plus stricte.  Mais en même temps cela faisait du bien à Camus de voir quelqu'un d'aussi bien éduquer dans cette école, surtout que Joshua lui rappelait vraiment lui quand il était enfant. Le directeur sortit de ses pensées quand une nouvelle fois le jeune homme se mit a le nommer monseigneur, Camus eut un petit sourire et il fixa le garçon.

"Tu n'es pas obliger de m'appeler ainsi... Camus suffiras tu sais."

Le jeune homme partit un moment s'installer sur le lit de Joshua et il le regarda vidé ses affaires,  il cherchait un peu à comprendre  pourquoi un maître avait éduquer son esclave comme une poupée, il trouvait cela un peu étrange, mais en même temps s'était assez amusant un être aussi jeune se conduisant comme une poupée réelle, voilà bien une chose que le professeur de travestissement aurait pus lui expliquer mais il aurait fallut qu'il en ai un.  Il fut encore sortit de ses pensées par la voix si jeune de Joshua  et il le regarda en lui adressant un sourire.


"Les douches sont au bout du couloir se sont des douches communes seuls les professeurs ont une douche personnelle dans leurs chambres."

Il jeta un coup d'œil quand  au même moment Joshua prit sa valise pour la mettre sur l'armoire, elle était lourde pour lui et Camus se demandait comment il pouvait réussir a la porter toute seule? Il le vit monté sur une chaise puis il commença a mettre la valise sur l'armoire mais malheureusement ce que Camus pensait arriva très vite, la valise bascula et Joshua perdit l'équilibre, bien sûr, Camus l'avait vite rattraper pour ne pas qu'il tombe violemment au sol et ne se fasse encore plus de mal... Camus le regarda de ses profonds yeux bleus et il parla calmement au garçon...

"ça va tu ne t'es pas fais mal Joshua?" En disant cela il fit un peu que le doigt du garçon avait changer un peu de couleur, Camus le prit dans ses bras et il l'emmena à l'infirmerie... La journée commençait bien, Camus n'en voulait pas au jeune garçon pas du tout après tout cela pouvait arrivé a tout le monde, tout en marchant vers l'infirmerie il regarda le jeune homme et il se remit à lui parler calmement.

"On va faire quelques choses pour ton doigts pour  voir s'il n'est pas casser ou fracturer... Sinon tu es sur tu n'as mal nul part ailleurs?"

Une fois arrivée à l'infirmerie, Camus posa le petit sur un lit, cherchant l'infirmier... Une fois qu'il le trouva il lui indiqua qu'il venait de lui emmener un jeune homme qui venait de se blesser au doigt. L'homme vint voir son patient et il regarda le doigt de ce dernier, et soupira.


-" Sa va son doigt est juste fouler je vais lui mettre de la crème et un bandage juste pour qu'il évite de bouger son doigt pendant quelques jours... Sinon il n'a rien de grave."

Camus le remercia et il s'installa sur le lit ou il avait installé le garçon et il lui adressa un sourire tout en lui parlant calmement.

"Tu as fais fort pour ta rentrée ici." Lui sourit a nouveau. "évite de te casser quelques choses sinon je risques de me faire vraiment amocher par ton maître."

Il se leva et il s'étira un peu, il n'allait pas partir pour le moment il voulait voir si le garçon avait d'autres questions à lui poser avant de partir et finir de tout aménager pour la rentrée des nouveaux arrivants et surtout pour que les cours puissent enfin débutés.

[tu peux poster à l'infirmerie pour que je puisse enfin clôturer ce topic ^^]
 


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Joshua Conor
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MessagePosté le: Sam 19 Sep - 21:57 (2009)    Sujet du message: Un Monde Parallèle Répondre en citant

[HRP : Coucou ! Mdr ! Non, je ne pense pas que ce soit nécessaire de faire progresser plus longtemps le rp à l’infirmerie, du moins, je n’ai pas assez d’éléments pour continuer un truc intéressant. De plus, mon perso n’a eu qu’une petite foulure au doigt et le tien semble plutôt préoccupé à accueillir les autres élèves. Donc, pour une première rencontre, je trouve que c’est largement suffisant. Laisse-moi t’aider à clôturer le sujet par ce post ;-)]


*Des douches communes ?*
Là était la meilleure. Avions-nous déjà apprécié l’acoquinement des termes 'poupée' et 'douche' ?

Soudain, des jambes flageolantes, une perte d’équilibre, chute. Au moment où Joshua fut rattrapé par le directeur dans sa tombée, celui-ci se redressa promptement. Il sourit, bien que sa main intacte soit venue soutenir celle qui était contusionnée de manière inconsciente. Mais le directeur sembla alerté et le prit au débotté dans ses bras. Commode d’être légère comme une plume ? Dans tous les cas, la poupée aux cheveux bleutés se laissa faire, observant Gadiela s’éloigner et disparaître dans la profondeur de champ.

La tête s’appuyant contre le cœur du pédagogue, le garçon ressentit ses battements à travers le tissu noir…
Sur le chemin, ce drôle de directeur lui posa une question, une question à laquelle il hocha négativement de la tête en guise de réponse.

« Ca…Ca fait mal… » fit soudainement Joshua en observant en silence le visage du porteur. Il sentit l’homme marcher d’un pas plus rapide en essayant toujours de rester le plus calme possible dans ses paroles, chose qui étira les lèvres du jeune garçon vers le haut pendant un court instant tandis qu’il pencha son minois vers le bas.
*Comme c’est fort amusant.
Alors que c’est vous qui semblez le plus perturbé ici, vous essayez de me faire recouvrer les esprits ?*

Arrivés à l’infirmerie, le professeur était toujours aussi complaisant et attentionné. Le médecin de l’école alla chercher sa boîte de secours. La pièce sentait l’odeur de produits pharmaceutiques, chose qui écœura la poupée. Elle observa les deux personnes sans un mot. *Un directeur serviable et un médecin salutaire…*

Joshua sentit le matelas se pencher sur le côté lorsque le grand homme en noir se posa près d’elle. Elle le regarda aussitôt lui adresser la parole :
"Tu as fais fort pour ta rentrée ici.
Evite de te casser quelques choses sinon je risques de me faire vraiment amocher par ton maître."

Marquée par les mots qui lui étaient parvenus à ses oreilles, la petite poupée se mit à pousser un rire de manière retenue en posant en toute légèreté sa main devant la bouche.
Les jambes repliées sur le lit, elle commença à s’approcher tout doucement, glissant un à un ses genoux sur le drap en direction du pédagogue.
Elle se permit de placer alors avec délicatesse ses doigts munis d’ongles noirs polis sur les joues de l’homme svelte, puis le regarda droit dans ses yeux bridés pour remarquer après son maquillage.

Un court moment de silence s’installa…


C’est alors que, sans prévenir, elle esquissa à nouveau un sourire remarquable.

« Ne vous inquiétez pas » rassura-t-elle son interlocuteur.
Puis elle ajouta d’un ton malicieux :
« Loin de moi l’idée de vous importuner M. Camus. »
Il était tout à fait normal pour elle de l’appeler ‘Monsieur’ Camus : question de respect à un directeur bien entendu. Redressée en entendant venir les pas du docteur, elle se rassit sagement au bord du lit puis étira tout son buste vers l’arrière dont le poids était soutenu par la paume de la main droite sur le drap immaculé, prenant bien soin de placer le membre blessé au niveau des dentelles de sa jupe. Quelque chose avait effleuré son dogme, cependant l’allégresse et la naïveté demeurèrent sur son visage, suivis de battement de jambes, ne laissant rien voir paraître d’étrange.

Le médecin revint et s’installa sur une chaise pour se mettre à survoler la feuille de renseignement qui lui était parvenu. Il effectua les soins.
Des petites entorses comme cela, le jeune élève en avait subi à foison. Mais ce n’était en rien comparable aux ‘divertissements de poupées’. Le garçon continua à sourire des plus belles, la partie supérieure du corps recourbée vers le soigneur, posant bellement la tête sur le haut de la main libre dont les doigts étaient dans une position pimpante.
Le regard inquisiteur et connaisseur du médecin qui ria railleusement par la suite se manifesta.

« Une poupée ?
Camus, où l’as-tu donc dégoté cet esclave ? »

Taille misérablement petite à un tel âge ; Désaccord d’anatomie et de manières à la norme de celles d’un esclave de sexe masculin ; Port d’un costume féminin de bourgeoisie occidentale ; Erreur Grave de jugement néanmoins.
Joshua ne s’était plus considéré comme un esclave depuis longtemps. Et qu’importe comment les gens de ‘bas de gamme’ pouvaient le voir. Il n’avait pas l’intention de répondre à ces futilités ; Il ne vivait que pour son Dieu.
Par contre, le directeur n’avait pas l’air embêté de le voir habillé en fille. Ce qui supposait à lui faire comprendre que ce dernier avait déjà connu des cas de travestissement.
. *…Pas amusant.*

« …Une maladie congénitale des os ? Ca n’apparaît pas sur les données. » analysa soudainement le médecin.
Tandis que ses dents grinçaient discrètement, Joshua garda l’expression charmante et continua à afficher un sourire amusé en répondant :

« Peut-être. Qui sait ?
-Pénible non ?
-Pas le moindre du monde. Et ne dit-on pas que ce qui est petit est accort ? »
fit la poupée de manière aguichante.
Le soigneur finissant de bander la foulure, se leva et retourna dans son bureau pour ranger ses outils, laissant le directeur et l’élève seuls qui n’oublia pas sa courbette habituelle de remerciement.

Nouveau moment de calme.
Une petite voix claire s’éleva alors :

« M. Camus, il est temps pour moi de regagner mes compartiments. »
Elle continua par la suite : « De plus, une porte de chambre laissée grande ouverte est une situation plutôt fâcheuse. »
En effet, le directeur parti à la hâte n’avait pas pris le temps de refermer la porte de chambre de Joshua.
« Vous comprenez alors ma préoccupation » sourit-il.

Tombant sur ses petits pieds, il se dirigea vers l’entrée de l’infirmerie.
Soudain, sa main s’agrippa sur le battant de la porte et il tourna doucement la tête vers le directeur.
On lui avait dit qu’il allait savoir la classe qu’il appartiendrait…
Dans la logique de la poupée, si le directeur ne le lui avait pas encore annoncé depuis le début, c’est qu’il n’avait forcément pas encore établi les classes, de même que pour l’emploi du temps des élèves.

*Inutile de demander. Je ne devrais pas avoir à m’en faire si la direction est correcte.*
Un individu surgit et vint brusquement ‘demander audience’ au chef de l’établissement.
La poupée les observa pour comprendre qu’elle devait se débrouiller seule pour retourner à sa chambre sans possibilité d’une quelconque insistance.

« M. Camus, je vous remercie de m’avoir consacré un peu de votre temps et j’en suis désolé de vous avoir ralenti dans votre planning.
Ne vous inquiétez pas, je reviendrai vous voir si j’ai une question »
annonça-t-elle sans trop dissimuler sa mine déçue.
Au final, le dos à nouveau arqué, Joshua les salua poliment dans le couloir en levant sa jupe des deux côtés et rebroussa le chemin de mémoire.




Marchant, empruntant les escaliers puis marchant encore, seules ses sandales noires se faisaient entendre dans le corridor.
Des minutes après, le voilà arrivé à son dortoir. La lumière du jour éclairait toujours la pièce, la rendant provisoirement chaude. Joshua referma la porte de la chambre et s’approcha du lit placé dans l’ombre puis déchaussa ses souliers. Tout à coup, un rire exquis et inextinguible se lâcha. Dans une position tout à fait coquette mais décontractée, la Poupée en Porcelaine se laissa tomber sur le confortable matelas et se fonda parmi ses sœurs aux visages aussi souriants que le sien. Les bras étendus de chaque côté entre les jouets, elle commença à battre de ses jambes entourées de mi-bas tout à fait blancs, levant les jolis petits pieds l’un après l’autre de manière égayée.



*Alors c’en était ainsi… Le directeur complaisant à mes soins à cause de son devoir !
Hahahaha ! C’est vrai !
Le maître fait parti de la Clientèle
Et dans ce monde, le Client est Roi !

Oui ! Très intéressant !
Cher M. le Directeur !
Afin de ne pas décevoir mon maître,
Montrez-moi donc ce que vaut une ‘hospitalité’ digne de moi !
Hahahahaha !

Voilà quelque chose dont je ne suis pas prêt d’oublier~


Et puis…*


Le garçon, à nouveau calme, croisa son regard avec celui de Gadiela. Il la prit alors par la taille et la leva dans les airs pour admirer sereinement la clarté de ses yeux de verre tandis que des boucles pendillaient.


*Et puis qu’espérais-je de la part d’un homme à la tête d’une école d’esclaves ?*



Le souffle du vent passa par l’ouverture de la fenêtre et firent voleter les rideaux.
Des voix chères dormaient en lui, et dans les rideaux du grand lit ce souffle de nostalgie remuait encore les anciens plis.
Joshua ramena la poupée dormeuse contre son cœur et ferma les yeux.



[FIN DU SUJET]


Modif du premier post du sujet à propos de la chevelure de Gadiela.

_________________

In this new world Gods are gathered
Day Broke. Nue Song.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:55 (2018)    Sujet du message: Un Monde Parallèle

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