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Le début de la fin.

 
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Sunao Aizawa
Elèves

Hors ligne

Inscrit le: 20 Juil 2009
Messages: 10

MessagePosté le: Ven 31 Juil - 20:37 (2009)    Sujet du message: Le début de la fin. Répondre en citant

Dans la vie, il y a des choses parfois qui ne s’expliquent pas. Des questions auxquelles on ne peut pas répondre. Des mystères tellement obscures que leurs simples pensées vous fait frémir.
Et Sunao était actuellement en proie à une quantité astronomique de ces questions auxquelles personne ne semblait vouloir - ou pouvoir - lui répondre. Comme par exemple, la brutalité avec laquelle sa petite vie avait peu à peu basculée d’une simple routine sans histoires à une vie terriblement solitaire et douloureuse. Ou encore la façon dont il avait misérablement laissé tombé son ami qui avait sacrifié ses mains pour lui éviter des cicatrices indélébiles. Et surtout, comment diable s’était-il retrouvé assit à l’arrière d’une voiture de police qui l’amenait vers une destination aussi lointaine qu’inconnue.

D’après la fatigue qui pesait de tout son poids sur son corps, il pouvait estimer qu’environ deux heures s’étaient écoulées depuis le début de leur voyage. C’était son premier trajet en voiture depuis un peu plus d’un mois à présent. Ces trente derniers jours, il les avaient passé à l’hôpital dans le service ophtalmologie de l’établissement. Voilà donc trente jours que ses yeux étaient dissimulés sous un épais bandage qui lui mangeait le haut des joues et le bas du front. Voilà trente jours qu’il rentrait dans la catégories des personnes « handicapées ». Bien qu’il ne se considérait absolument pas comme tel.

La voiture passa soudainement sur ce qui semblait être un dos-d’âne. Sunao sortit peu à peu de sa torpeur et se redressa sur son siège. Il décida de passer à l’attaque une nouvelle fois.

« S’il vous plait, où m’emmenez-vous? »


Ses questions étaient toujours posées avec amabilité et politesse. Le ton léger de sa voix rendait ses paroles plus agréables pour son interlocuteur, même lorsqu’il s’agissait de reproches.
Mais la réponse qu’il reçu fut loin d’être aussi courtoise.

« Ohh le marmot, tu m’fanes avec tes questions! J’vais t’le dire où tu vas : dans une école! Alors maint’nant boucle-là! »


Après cette intervention houleuse, quelques points doivent aussitôt être tirés au clair : du haut de ses seize ans, Sunao était sans en douter beaucoup plus mature que le conducteur de la voiture. Mais le sobriquet de « marmot » pouvait malheureusement à peu de choses prêt convenir au physique du jeune homme. Il ne faisait absolument pas son âge, était petit, maigrichon, et dépourvu du moindre poil qui aurait pu lui conférer un minimum de virilité.
Ensuite, l’emploi du verbe « faner » dans cette phrase était totalement déplacé. Le conducteur n’était absolument pas un féru de botanique, il employait simplement un mot pour un autre. En outre, il voulait dire ici que Sunao l’énervait passablement.

Avant de se « la boucler », Sunao répondit un bref « merci » gratifié par un grognement du conducteur, et le reste du voyage se déroula dans un silence religieux.

Les pneus de la voiture quittèrent l’asphalte et crissèrent sur le gravier. Après quelques minutes de circulation à vitesse réduite et un créneau parfaitement maîtrisé, le moteur se tut enfin, et Sunao fut tiré de la voiture sans ménagement. Il eut tout juste le temps de s’agripper à son petit sac à dos qui contenait quelques sous vêtements, une tenue de rechange et un large t-shirt difforme qui lui servait de pyjama. Ah, et ce fichu dossier de l’orphelinat aussi. Celui-là même qui stipulait qu’il était un délinquant récidiviste.
Le policier le tira fermement par le bras tout en bougonnant, pestant entre ses dents contre le monde entier. Il montèrent une volée de marches et les voilà à l’intérieur d’un établissement dont Sunao ignorait tout. Il espérait secrètement qu’il avait l’air plus accueillant que son orphelinat…

« Voilà t’es arrivé. »


Il le força à s’assoir sur une chaise.

« T’attends-là. Y’aura forcément quelqu’un qui viendra t’chercher. »


Il l’entendit tourner les talons et ajouter :

« Ou pas. »


Et il éclata d’un rire sonore qui résonna dans tout le couloir, visiblement satisfait de sa blague, avant de s’en aller.

Dépité, le garçon s’enfonça dans sa chaise, son sac entre ses jambes, n’ayant pas la moindre idée d’où il se trouvait ni de ce qui allait lui arriver à présent.
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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 20:37 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Edwardo Léon
Professeurs

Hors ligne

Inscrit le: 17 Jan 2009
Messages: 8
Localisation: Derrière mon burreau, devant mes élèves

MessagePosté le: Mer 5 Aoû - 16:46 (2009)    Sujet du message: Le début de la fin. Répondre en citant

Et c’était repartis pour cette nouvelle journée d’inscription et de défilé au secrétariat pour les nouveaux arrivages. Aujourd’hui encore de nouveaux visages se dessinerons a l’entrée de l’établissement pour venir rejoindre le bâtiments, qui pour eux n’est qu’un abattoir a leurs vie de liberté. A dire vrai c’était plutôt compréhensible. Qui serais vraiment heureux de savoir que sa propre vie est entre les mains d’autre personne, Maîtres ou ici même professeur qui ne sont la que pour leur inculquer le « comment être parfait avec et/ou pour votre Maître ». Mais heureusement, le corps enseignant n’étaient pas non plus le bourreaux de ses cher enfants. Nous étions aussi de quoi les aider pour leurs vie futur, car aussi innocent que certains le prétende, ses chérubin ne vont pas resté a se la couler douce. Comme beaucoup avant eux, certains avaient essayer de s’en aller d’ici comme de chez leurs Maître…avant de revenir au point de départ. Rare était ceux qui pouvais avoir la chance de s’en aller définitivement de leur condition de soumis.


Les papiers a distribuer aux élèves sous le bras et sa mallette de cours dans ma deuxième mains, je me dirigea lentement mais sûrement vers ma destination de la journée. Sur le chemin j’entendis un homme brayer. Qu’est ce qu’il se passer encore ? Il n’y avait aucune raison d’aboyer de cette manière ! J’arriver vers le hall et remarqua alors un jeune homme assis près du secrétariat alors qu’une tierce personne s’en aller a l’horizon. Curieux je m’approcha de l’enfant délaisser sur ce banc dans l’attente d’un événement. Il semblait calme mais complètement désorienté. Désabuser peu être aussi.


- « Bonjour jeune homme … Dit moi, comment t’appel tu ? »


Je n’avais aucune idée alors que le jeune homme ne voyait pas … bine que je l’apprendrais pas la suite son bandeau sur les yeux était déjà assez significatif .. mais bon il pouvait résulter de plusieurs autre situation. Je me contenta alors de ne rien dire a ce sujet.


- « Je suis Edwardo Léon, le Sous-Directeur et professeur de culture ici. Tu n’as rien a craindre, je ne te ferais pas de mal...soit tranquille. »



Ma voix était calme et posée, pour le moment je devais bien admettre que j’observer le jeune homme a la recherche de tout et de rien, une chose était sur en tout cas, c’est qu’il n’avait que très peu d’effet personnel au vus de son simple sac a dos contre lui. Aucunes valises ou sac de voyage.
Mais a dire vrai quel « pseudo esclave » comme les appellent si bien les « pseudo Maître » aurait beaucoup d’effet personnel autre que leurs attribue charnelle ! C’était horripilant et horriblement frustrant de savoir que ses hommes si haut placé se satisfaisait du malheurs des autres pour pouvoir les soumettes a leurs plus sournois fantasmes ! L’enfant y était-il lui aussi passer ? comme beaucoup d’autre ici, certainement, mais aussi bien trop fier pour l’avouer.


Je remarqua le dossier d’inscription que l’étudiant avait en main et sourit doucement.


- « On t’as donc entraîner ici pour t’y inscrire … volontairement ou non malheureusement, une fois ce dossier remplis je ne peux rien faire d’autre que de t’enregistrée dans les archives de l’école. On va finir ton inscription ensemble au secrétariat … »


Je lui saisis alors avec douceur la main, me doutant finalement qu’il ne pouvais voir avant de l’entraînée a ma suite au secrétariat pour finir son inscription.


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°oO° Sous Directeur °Oo°



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Sunao Aizawa
Elèves

Hors ligne

Inscrit le: 20 Juil 2009
Messages: 10

MessagePosté le: Jeu 6 Aoû - 02:02 (2009)    Sujet du message: Le début de la fin. Répondre en citant

Une fois le policier partit, les lèvres de Sunao laissèrent échapper un léger soupir lourd de sens. Ce simple souffle transportait en lui toute la fatigue qui s’emblait s’accumuler sur les épaules de l’enfant, comme de la poussière sur un meuble dans une maison mal entretenue. Toutes les particules amassées en couches successives depuis quatre longues années de galère. Et elles étaient si épaisses qu’on pouvait y dessiner aisément avec le doigt.

Mais ce léger halètement échappé de la bouche de l’enfant exprimait également une profonde lassitude, un sentiment pourtant loin de caractériser généralement les garçons de seize ans. Cela n’avait strictement rien à voir avec une lassitude passagère, que l’on ressent après avoir écouté une conversation particulièrement ennuyeuse. Il s’agissait plutôt de ce sentiment proche de la résignation que ressentent les personnes gravement malades ou âgées proches de la fin de leur vie. Bien sur, les jours de Sunao n’étaient pas encore comptés, mais il était las d’être balloté par la vie de lieux en lieux, plus déplaisants les uns que les autres. Cette soi-disant école était déjà son quatrième refuge en seulement quatre années. Un de plus. Un de trop, à son goût.
 
 
Mais il n’eut guère le temps d’imaginer quel genre d’endroit pouvait être cet établissement. La machine de la vie ne le laissait pas respirer une seule seconde. Une voix d’homme, posée et calme, lui fit tourner la tête, par reflexe, comme s’il s’attendait à le voir apparaitre devant ses yeux. Voilà enfin quelqu’un qui se souciait de connaître son nom. Peut-être ne l’appellerait-il pas «gamin», «marmot», ou encore «eh toi là-bas, oui toi avec les yeux bandés! Viens par là!».  

« Bonjour. Je mappelle Sunao Aizawa. »
 
En prononçant ces mots, il sentit en lui la petite flamme de vie qui nous anime tous se raviver. Ces mots pourtant simples lui firent redresser la tête, bomber le torse, fier de son nom, d’être quelqu’un. Et pas qu’un «marmot» inutile que l’on trimballe de ci de là comme un vulgaire animal.Il apprit le nom et la fonction de la personne qui lui parlait, qui lui confirmèrent qu‘il se trouvait bel et bien dans un établissement scolaire. Puis son cœur se serra comme une éponge que l’on vide de son eau lorsqu’il prononça ces derniers mots : « Tu n’as rien à craindre, je ne te ferai pas de mal... soi tranquille. ». Il avait du mal à assimiler ce qu’il venait d’entendre. Des mots de réconfort, pour lui? Impossible. Il devait y avoir quelqu’un d’autre assit à coté de lui.L’enfant était parvenu à se persuader que l’humanité n’existait plus.
 
La dernière phrase du professeur l’étonna plus encore. Lui aussi semblait détenir cette lassitude similaire à celle de Sunao, cette résignation, comme ci ce dernier était le centième élève qu’il accueillait depuis le début de la journée. Ses paroles semblaient sous entendre «un de plus…». Peut-être était-ce le cas, Sunao l’ignorait totalement.Il s’apprêta à se lever et à le suivre grâce au son de ses pas, au bruissement de ses vêtements ou bien au doux parfum qu’il dégageait, mais une main se glissa au creux de la sienne pour le guider jusque dans la pièce où se terminerai la fameuse inscription.


« Une fois ce dossier rempli, je ne peux rien faire d’autre que de t’enregistrer dans les archives de l’école. »

 
Cette phrase résonnait aux oreilles de l’enfant comme une sentence. Il se demandait quel sort la vie lui réservait cette fois-ci. Sa situation pouvait donc empirer?Avec hésitation, il s’assit sur l’une des chaises en face de ce qu’il supposait être un bureau, les jambes serrées, les doigts crispés sur son sac qui pourtant ne contenait rien qui ai une valeur quelconque. Ainsi prostré, il attendit en silence le nouveau malheur imminent que son éternelle guigne posait sur son chemin.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:16 (2018)    Sujet du message: Le début de la fin.

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